Il s’appelle
Je le veux tellement
Il doit que le sache
Pour qu’il fasse
Ma vie vraiment
Agréable et belle
Une voix en tête
Tu dois pas, dit-elle
Plein des philosophies farfelues
Je ne regarde plus
Par la fenêtre
J’en ai assez du monde
Je voudrais
Qu’il me tire
Près de lui, évidemment
Nous nous embrassons
Comme nous étions
Cette même nuit
Sous la pluie
Sans ailes
Je volais à travers
Le grand univers
Quand je t’ai vu
Merde!
Je ne veux plus
À descendre sur la terre
Je fais de mon mieux
Pour l’eviter tes yeux
Le ciel est sombre
Ce n’est pas des jeux
Quand je vais tomber
Je ne vois que le bleu
Je suis dans la forêt
Où toute est verte
Et personne n’est là
Ça sera un tempête
Le soleil ne viendra pas
Il s’en moque
Et alors, il pleut
Dans mon cœur
Je m’ssieds à cote du ruisseau
Peut-être, fait-j’ai une erreur
Comme une poule qui aurait trouvé un couteau
J’ai envie de pleurer
Je suis toute seule
Cet histoire
De toi et moi
Est-ce qu’il se déroule?
S’il m’aime, je l’aime
Je viens de penser que
Je n’aurai pas le coup de foudre ou le bonheur
Et fermé, c’est mon cœur
Aux sentiments, de la douleur
De la passion, de la chaleur
D’amour que je n’en veux
Jamais, j’ai peur
Ensuite, il s’est passé
Sans prejugé
Je ne l’anticipais
Pas quand, il est entré
Dans la salle, comme c’était
Une semaine sur deux, comme c’était
Fatal. La fatalité
Quand il va pleuvoir
Des cordes du violon, au soir
Comme chant que je dois
Comprendre et savoir
Les affections sont à moi
Comme les étoiles
Dans le noir
Elles jouent chaque fois
Je pense à toi
En regardant ma vie
J’ai souri
Pourquoi ici?
Pourquoi lui?
Je me dis
J’ai une philosophie
L’amour, c’est pas défini
Comme cette poésie
Que j’ai écrit